Salut tout le monde !
Pour vous mettre dans le contexte, je n'anticipais pas avoir une grande
saison cette année en dépit de problèmes personnels; mais ce que je vais
vous montrer est la preuve que nous ne devons jamais vendre la peau de
l'ours avant de l'avoir tué.
Ces photos ne représentent pas ma saison en entier, mais les moment les plus mémorables
Enjoy !!!
Dans un premier temps, voici le résultat d'un herping au mois de
Juillet. Habitant en Estrie et par conséquent, hors de l'aire de
distribution de ces 2 espèces, je suis aller faire un petit voyage
question de me rapprocher des certaines petites couleuvres rares;

Ma première couleuvre tachetée (
Lampropeltis triangulum triangulum)
de la saison, un sub-adulte d'environ une 40 aine de cm. J'étais
particulièrement heureux de la trouver en dépit du fait que nous
l'avions cherché à quelques reprises auparravant et ce, sans succès. Il
faut savoir que la couleuvre tachetée est rare et qui plus est, à des
moeurs très discrets, donc est particulièrement difficile à observée et
ce, même dans un spot ou sa présence est attestée.



Je retiens votre attention sur cette couleuvre brune (
Storeria dekayi);
cette femelle gestante à des couleurs que j'ai rarement aperçu chez
cette couleuvre et 18 ans, soit les flancs brun rouille et une bande
dorsales grisâtre.
Lors du tournage ''Un monde qui passe inaperçu'' d'Étienne Plasse, nous
avons (Étienne, Hugo-Paul et moi) cherché l'espèce de salamandre la plus
rare au Québec soit la salamandre sombre des montagnes(Desmognathus ochrophaeus).
Cette salamandre est également l'une des plus rare au Canada; seul 2
populations sont connues, l'une dans le sud du Québec (découverte en
1988) et l'autre (découverte plus récemment) dans la région de Niagara
Falls. 


Spécimens de salamandres sombres des montagnes; on voit clairement le
motif de chevrons qui orne le dos de l'espèce et qui la différencie
principalement de la plus commune salamandre sombre du nord (
Desmognathus fuscus).


Lors de cette journée, nous avons dénicher 2-3 spécimens avec une
coloration extrêmement pâle. Nous ne pouvons pas conclure qu'il s'agit
d'hypomélanisme surtout si on tient compte que la salamandre sombre des
montagnes est extrêmement variable en coloration. Mais peu importe, il
s'agit ici de magnifiques spécimens observés et aussi, de très belles
mentions !

Voici maintenant une photo de groupe vous démontrant certaines des
nombreuses variante de couleur de la salamandre sombre des montagnes. Il
existe aussi une forme rougeâtre de l'espèce, mais il ne nous fût pas
possible de la photographier.


La salamandre cendrée est très commune au Québec, cependant les
spécimens ayant un dos blanc sont beaucoup plus rare. C'est la deuxième
fois seulement que j'observais ce type de coloration chez cette
salamandre.



En finissant de filmer, nous somme tombé sur cette rainette crucifère (
Pseudacris crucifer) et j'en ai donc profiter pour lui tirer le portrait héhé !!!


Pour le tournage, nous voulions faire une pierre 2 coups avec la
salamandre sombre des montagnes et la couleuvre tachetée, compte tenu
qu'il y a un spot pas trop loin de cette dernière près de celui des
salamandres. Cependant, nous n'avons trouvé qu'une exuvie de couleuvre
tachetée. Par contre, il a été possible de voir ces quelques couleuvres
vertes et des couleuvres à collier (pas de photos, j'ai priorisé la
verte).
Pour un shooting plus complet des couleuvres vertes, je vous invites à regarder le post suivant:
http://www.repticlic.com/t21166-couleuvres-vertes-de-nuitQuelques jours plus tard, je suis aller faire une vérification avec Hugo-Paul pour voir des couleuvres d'eau (Nerodia sipedon).
Au total nous avons eu 8 spécimens (5 vivants et 3 morts), ce qui est
excellent pour ce spot. Nous avons trouvé un nouveau secteur pour
l'espèce, ce qui viendrait étayer une théorie que j'avais à ce sujet.
Également, compte tenu de la destruction d'un habitat clé, j'en ai
profité pour documenter les nouvelles infrastructures et savoir si cette
espèce utilisait toujours le ''nouvel'' habitat. Tout a été extrêmement
concluant !!!


Ce juvénile de l'année est le premier spécimen observé dans la journée
et a été trouvé dans le spot ''détruit''. Reste à savoir (en 2012) s'il y
a encore des hibernacles utilisés dans ce secteur.

Juste un mot : DOR ! Ce spécimen est le deuxième observé.





Voici 2 mâles adultes vivant ce coup là. J'ai pu profiter de la
température fraîche de fin de journée pour tirer quelques bons clichés !
Je termine maintenant avec la cerise sur le sundae, soit 2 spécimens de couleuvre tachetée.



Voulant faire de la photo de cette espèce, j'ai fouillé le ''spot'' de
fond en comble. Avec les années, j'ai compris qu'il n'y avait pas de
recette miracle pour trouver une couleuvre tachetée et ce, même dans un
lieu où elle a été observée à de multiples reprises. D'ailleurs, selon
moi, c'est d'ailleurs la seule couleuvre québécoise dont c'est le cas !
Malgré tout, ce soir là j'ai mis la gomme et je suis tombé sur mon
deuxième spécimen de l'année, un juvénile.






La journée de mon départ pour Sherbrooke, je suis retourné documenter
dans le site du précédent juvénile. Je n'avais vraiment pas beaucoup de
temps devant moi, mais je me suis permis de lever quelques roches et
débris; je tombe sur ce mâle adulte d'environ 2 pieds et demi. Depuis
2008, les seules couleuvres tachetées que j'ai trouvé étaient des
juvéniles ou des sub-adultes. Donc, je ne vous raconte pas ma joie
lorsque j'ai déniché ce gros spécimen complètement par hasard. Notez les
coloration moins vive chez l'adulte que chez les plus jeunes ci-dessus.
Donc en gros, pour une année qui s'annonçait catastrophique pour moi, fût probablement l'une des meilleure pour ne pas dire
LA plus belle ever !!!!!!!!!!